JÉRÉMIE : JE SUIS « UN VÉLOTAFFEUR »

Mobilité podcast POUR LA PLANÈTE 20 mars 2023

Ce podcast propose des rencontres et des portraits avec des personnes (collaborateurs, fournisseurs, clients, partenaires) qui contribuent à développer la démarche et l’état d’esprit du programme Ecomood (Développement Durable) du groupe Elcia.

Dans ce podcast nous vous partageons l’expérience de Jérémie Bussière, Head of product, qui fait partie de la communauté des « vélotaffeurs » d’Elcia.

 


TRANSCRIPTION AUDIO 

 

Stéphane (00:06)

Salut, bienvenue sur le podcast Les pieds sur terre. C’est Céline et Stéphane et nous sommes heureux d’échanger aujourd’hui avec un as de la petite reine. Salut Céline. Salut Stéphane. Je te laisse nous présenter notre invité.

 

Céline (00:18)

Oui, nous recevons aujourd’hui Jérémie. Tu as intégré l’entreprise Elcia depuis 2006 et tu occupes le poste de Head of Product chez Elcia.

 

Jérémie (00:29)

Bonjour céline, bonjour Stéphane.

 

Stéphane (00:29)

L’objectif du podcast, tu l’as bien compris, c’est « Qu’est ce qui se cache derrière un vélo tafeur ? » Puisque toi, tu viens en vélo tous les jours. Il y a mieux que ça, parce qu’on va voir que tu commences à venir en courant. Mais bon, on n’en est pas encore là. Est ce que tu peux nous faire une petite présentation de toi, un petit pitch ? T’es qui ?

 

Jérémie (00:48)

Je m’appelle Jérémie, je suis chez Elcia depuis 2006, ça commence à faire quelques années. Et en effet, depuis quatre ans maintenant, je viens quotidiennement à vélo chez Elcia. Pour me présenter un peu plus peut être, pour contextualiser qui je suis, j’ai 39 ans, bientôt 40 et j’ai deux enfants, deux jolies petites filles qui ont cinq ans et huit ans.

 

Céline (01:16)

Ok, merci pour la présentation. Alors, dis nous tout, comment est ce qu’on devient un vélo taffeur ? On passe par quelle étape ? Explique nous comment ça s’est passé pour toi ?

 

Jérémie (01:26)

La première étape, ce n’est pas la plus simple, c’est d’oser franchir le pas. C’est de se dire « Ce matin, demain matin, je viens à vélo au travail. » Ça, c’est la plus grosse étape et comme tout changement, c’est d’oser franchir le pas et de se rendre compte que c’est possible. Concrètement, moi, j’avais hésité pendant des années. J’ai observé, j’ai des collègues qui ont été un peu précurseurs, qui étaient les premiers à venir à vélo chez Elcia. J’en ai deux en tête, dont un qui est toujours là et qui continue, et qui m’ont vraiment donné cette envie et qui m’ont montré que c’était possible. Le but, c’est de voir que c’est possible et ensuite de franchir le pas et d’essayer, et ensuite de concrétiser ça, d’en faire quelque chose qu’on fait au quotidien.

 

Stéphane (02:07)

Concrètement, c’est quoi ? Tu t’es dit « J’achète un vélo ».

 

Jérémie (02:11)

Le début, c’est ça. J’achète un vélo. D’accord. Qu’est ce que j’achète comme vélo ? Qu’est ce qu’il faut comme vélo ? Un vélo de course, un VTT, un vélo assistance électrique ? Ça commence à se développer beaucoup plus d’un point de vue grand public aussi, il y a quatre ou cinq ans. Là, on est dans le boum aujourd’hui. Ok, si j’achète un vélo et ça ne me plaît pas, qu’est ce que je fais de mon vélo ? Donc, les questions qui se sont posées à moi. Pour commencer, ce que j’ai fait, c’est que j’ai loué un vélo via les services de la métropole, les Velo’v. Il y a une location longue durée des Velo’v qui existe, qui permet de louer pour un mois, pour trois mois. Ça, c’était à l’époque. Les formules d’aujourd’hui, je ne sais plus, mais je crois que c’est encore quelque chose comme ça. C’est fait pour ça, c’est fait pour tester, pour pouvoir essayer cette mobilité, de voir si ça nous convient, pour pouvoir ensuite transformer l’essai. Pendant un mois, j’ai loué un vélo de la métropole, un Velo’v. Au bout de deux semaines, j’étais déjà décidé, puis je suis allé en magasin et j’ai dit « J’achète un vélo un peu plus costaud qui permette de faire ça. »

 

Stéphane (03:10)

Souvent, on ne se rend pas compte, mais faire du vélo sur la route, je plaisante, même sans roulette, c’est dur. C’est quoi justement les difficultés quand on vient en vélo comme ça ? Quelles sont les difficultés au départ ? C’est quand même stressant parfois.

 

Jérémie (03:24)

La difficulté, c’est le trafic autour. Trafic voiture, camion, le trafic piéton qu’on peut avoir aussi. Il faut réussir à s’insérer dans le milieu urbain. Donc, il faut savoir déjà faire un peu de vélo, d’être en confiance, de savoir maîtriser son vélo avant de se lancer dans la circulation.

 

Stéphane (03:45)

Toi, tu as appris tout seul ?

 

Jérémie (03:46)

Oui, je faisais du vélo depuis des années. Quand j’étais jeune, j’allais au collège à vélo, donc faire du vélo, je savais faire. Et m’insérer au sein d’un trafic urbain, il y a des choses à apprendre. J’ai fait des erreurs, certaines choses que je faisais et que je ne fais plus.

 

Stéphane (03:10)

Souvent, on ne se rend pas compte, mais faire du vélo sur la route, je plaisante, même sans roulette, c’est dur. C’est quoi justement les difficultés quand on vient en vélo comme ça ? Quelles sont les difficultés au départ ? C’est quand même stressant parfois.

 

Jérémie (03:24)

La difficulté, c’est le trafic autour. Trafic voiture, camion, le trafic piéton qu’on peut avoir aussi. Il faut réussir à s’insérer dans le milieu urbain. Donc, il faut savoir déjà faire un peu de vélo, d’être en confiance, de savoir maîtriser son vélo avant de se lancer dans la circulation.

 

Stéphane (03:45)

Toi, tu as appris tout seul ?

 

Jérémie (03:46)

Oui, je faisais du vélo depuis des années. Quand j’étais jeune, j’allais au collège à vélo, donc faire du vélo, je savais faire. Et m’insérer au sein d’un trafic urbain, il y a des choses à apprendre. J’ai fait des erreurs, certaines choses que je faisais et que je ne fais plus.

 

Stéphane (04:03)

Par exemple ?

 

Jérémie (04:04)

Par exemple, il y a certains endroits trop serrés à droite pour laisser passer les voitures, alors il n’y a pas la place. Donc les voitures pensent qu’elles ont la place, donc elles s’insèrent. Elles nous doublent. Sauf qu’en fait, la distance de sécurité n’est pas respectée. Ça me met en danger en tant que cycliste. Donc maintenant, je sais qu’à un endroit, ce n’est pas très large : je me mets au milieu, il y en a pour 100 mètres et puis ensuite, je me remets sur le côté.

 

Stéphane (04:28)

Souvent, quand on est au boulot, il y a la peur de faire du vélo, puis il y a l’organisation. On se dit « En vélo, c’est compliqué. J’ai des enfants et tout. » Toi, tu as dit que tu avais deux petits enfants. Tu t’organises comment ? C’est quoi une journée d’un vélo de ta femme ?

 

Jérémie (04:39)

Ma journée aujourd’hui, c’est quasiment trois matins dans la semaine, j’emmène mes filles à l’école avec mon vélo. Elles sont sur mon vélo derrière moi, donc j’ai un vélo un peu spécial. Je pourrais en parler après. Je les emmène tous les matins à l’école et puis tous les vendredis, je vais les chercher à l’école et puis même, je les emmène dans leurs activités périscolaires avec le vélo. 

Je fais tout à vélo avec elles sur la période scolaire et leurs activités périscolaires. J’ai un vélo qui permet ça. J’ai un vélo qui s’appelle un long tail, c’est un vélo type cargo qui est allongé derrière. Il y a une espèce de porte-bagages avec une banquette sur laquelle je peux mettre mes deux filles, ce qui permet de faire ça. Et puis, devant mon vélo, j’ai une plateforme qui permet de mettre les cartables. Je suis un peu un convoi exceptionnel, mais ce sont des types de vélos qui se démocratisent. On en voit de plus en plus aussi dans la région, ce qui est une alternative aux vélos plus cargo où on a une brouette devant, qui sont un peu moins maniables, mais qui permettent aussi de faire ces choses là. Aujourd’hui, les vélos existent et permettent d’allier le transport d’enfants et la trajectoire.

 

Stéphane(05:42)

On se pose aussi souvent la question de la saisonnalité. L’hiver, il fait froid, c’est dangereux. Quand il pleut… Toi, qui neige, qui vente, qui grêle ?

 

Jérémie (05:53)

Toute l’année. Qui grêle ? J’évite, mais la grêle, j’évite, mais la grêle, on peut pas la prévoir. Petite anecdote là-dessus, je m’étais déjà arrivé de prendre la grêle sur le trajet. Plutôt, c’est de trouver un endroit sur lequel on peut s’abriter. Ce qui est rigolo, c’est que moi, je me mets à l’abri avec mon vélo dans une station de lavage. Puis il y a les voitures qui arrivent aussi pour protéger leur carrosserie, qui essaient de te pousser pour pouvoir se mettre à l’abri en disant « J’ai pas de carrosserie » Mais bon, ça, c’est très rare. Là où je vais éviter aussi, c’est quand il y a du vent. Parce que quand il y a du vent, une rafale, quand il y a une alerte orange, je vais préférer rester chez moi en télétravail ou alors je prendrai la voiture, mais pas se mettre en danger non plus.

 

Céline (06:34)

On entend quand t’en parle que c’est devenu quelque chose d’agréable. Tu prends ton vélo tous les jours et j’aimerais savoir au bout de combien de temps c’est devenu agréable.

 

Jérémie (06:45)

Comme toutes les habitudes, il faut une petite période. Quand j’ai commencé, je n’étais pas encore dans la mentalité de me dire « Ça y est, finalement, je fais mon trajet quotidien à vélo. » C’est-à-dire, j’essaie de me mettre dans le même contexte de la voiture. J’essaye de voir comment je pouvais mettre des écouteurs pour continuer d’écouter mon émission de radio que j’écoutais dans la voiture. J’essayais d’aller le plus vite possible. Et finalement, ça rend la chose désagréable parce qu’on ne s’adapte pas à notre nouvel environnement, à nos nouvelles façons de faire. Et puis, petit à petit, on accepte d’aller plus doucement. Moi, j’ai un vélo électrique, il y a un vélo assistance électrique. Il ne faut pas essayer d’aller chercher plus de 25 km/h. Il y a ce qu’on appelle un mur à 25 km/h. Il faut l’accepter, il faut pédaler avec ça et puis ça va bien. C’est interdit de mettre des écouteurs, donc ça aussi, je les ai enlevés. Et ça permet aussi de vagabonder, de laisser notre pensée aller d’un sujet à un autre, de réfléchir à plein de choses.

 

Moi, ça m’a permis de réfléchir à des choses pour ma vie personnelle, aussi à réfléchir à des problématiques pour le travail que j’ai réussi à résoudre via mes trajets à vélo en laissant ma pensée vagabonder.

 

Céline (07:53)

C’est un réel sas de décompression, alors, en fin de journée ?

 

Jérémie (07:55)

C’est un sas de décompression dans lequel on prend le temps.

 

Stéphane (07:57)

Du coup, tu as dit « prendre le temps », mais finalement, on prend le temps, mais est ce qu’on n’arrive pas avant les voitures parfois ? En prenant le temps ?

 

Jérémie (08:03)

On prend le temps, on met moins de temps ou plus de temps en fonction de la circulation. Et le grand avantage du vélo pour moi, c’est qu’on maîtrise le temps. Parce que moi, je sais qu’en partant du travail, en 25 minutes, je suis arrivé à destination à l’école ou chez moi, parce que c’est assez proche, je maîtrise ce temps là. Je n’ai plus à stresser, à regarder mon application GPS, à me dire « Ah mince, est ce que ce soir ça roule ? Est ce que ça roule pas par où je vais passer ? » Je sais que je mets 25 minutes. Souvent, je mets plus de temps qu’en voiture, mais les jours où ça roule très mal, je gagne du temps, finalement, par rapport aux voitures.

 

Stéphane (08:36)

Est-ce qu’aujourd’hui tu croises plus de monde sur la route, est-ce que tu vois une montée de la pratique ?

 

Jérémie (08:45)

Oui. Là, c’est surtout depuis cette année, il y a beaucoup plus de gens que je croise à vélo régulièrement. C’est amusant parce que je les croise toujours au même endroit. On a tous nos petites habitudes, nos petites routines et on croise toujours les mêmes cyclistes au même endroit, aux mêmes horaires. Et plus ça va, plus il y en a. Là, ça se développe, il y en a de plus en plus et on ne va pas dire que c’est uniquement l’été lorsqu’il fait beau, c’est toute l’année, même quand il pleut.

 

Stéphane (09:13)

Ça rend un peu agressif le vélo. Peut-être moins maintenant, mais au début, ça l’a rendu un peu agressif. Tu penses quoi des gens disent que c’est que des bobos qui ne respectent pas la circulation et les feux ?

 

Jérémie (09:26)

C’est comme dans toutes les populations. Il y en a qui font, qui respectent, qui respectent les choses. Il y en a qui ne respectent pas la réglementation. Moi, je peux aussi… Les arguments que je donne, c’est que quotidiennement, je vois des voitures qui grillent des stops, qui mettent pas leurs clignotants, qui ne respectent pas les distances de sécurité, qui brûlent les feux aussi, voire même plus que des cyclistes. Donc après, ça dépend aussi de là où on est. Moi, je circule pas en centre ville, donc je peux pas constater ça, mais dans notre zone périurbaine, les vélos sont plutôt respectueux et les voitures aussi. Je n’ai pas de soucis au quotidien avec les automobilistes. Et ceux qui me disent que c’est des bobos, finalement, pas forcément. Il y a toutes les catégories de personnes.

 

Céline (10:04)

Et comment est ce qu’on pourrait faciliter la pratique du vélo de façon générale, mais aussi chez Elcia ?

 

Jérémie (10:11)

Comment on pourrait faciliter ? Pour moi, il y a quelque chose qui est important, ce n’est pas de contraindre les gens à s’y mettre, mais c’est de leur donner envie, de leur montrer que c’est possible. Peut être que des gens qui ont les mêmes rythmes que moi, qui habitent pas très loin d’ici, mais qui aussi leurs enfants sont déposés à l’école, ne connaissent pas ce type de vélo, n’ont jamais osé essayer. Et peut être que le fait d’essayer, ça sera un premier pas pour aller vers ça, de se rendre compte que c’est possible. Il y a aussi la notion de sécurité. Il faut être à l’aise avec l’itinéraire qu’on emprunte. Il faut accepter aussi de se dire « Je passe par ici en voiture, mais à vélo, je peux peut-être prendre un autre chemin qui est peut être même plus sympa que la route qu’on prend habituellement.

 

Stéphane (10:56)

Justement, toi, tu viens de Sainte-Foy-Lès-Lyon, c’est ça ?

 

Jérémie (10:58)

Je viens de Sainte-Foy-Lès-Lyon, oui.

 

Stéphane (10:59)

Et tu passes par où pour venir de Sainte-Foy-Lès-Lyon à Brignais ? 

 

Jérémie (11:01)

J’ai plusieurs itinéraires. J’ai mon itinéraire direct, rapide, en prenant le temps, bien sûr, où je passe par une départementale qui est assez circulante. Le matin, il y a des voitures et des camions, mais la route est large. Quand je me fais doubler, les gens respectent les distances de sécurité. Je ne me suis jamais senti en danger sur cette route. Et quand j’ai un peu plus le temps, quand il fait beau, je peux avoir des itinéraires un peu plus plaisirs pour aller sur le plateau vers Saint Genis Laval ou d’autres chemins un peu plus bucoliques, aller profiter de la vue sur les Alpes, du soleil et de la prairie.

 

Stéphane (11:36)

Tout à l’heure, tu as dit qu’il fallait laisser faire les gens, mais je vois que tu nous parles de la FMD. C’est toi qui m’en a parlé. C’est quoi la FMD ? On va laisser faire les gens, mais en effet, il y a un dispositif qui existe chez Elcia, qui est le FMD, c’est le forfait mobilité durable, qui concerne le vélo mais pas que. Il est mis en place pour le vélo, le covoiturage, le transport en commun. La règle qui a été mise en place chez Elcia, c’est qu’à partir de 60 allers et retours par an, à vélo par exemple, on a une indemnité de 200 € et à partir de 120 allers et retours, on a une indemnité de 400 €. Donc ça, c’est non négligeable. Ça permet aussi de financer le vélo et les petits achats de matériel.

 

Céline (12:20)

On va parler d’une journée qui va bientôt arriver, c’est le Challenge Mobilité, le 6 juin prochain. Forcément, on va beaucoup te solliciter pour essayer de motiver tous les salariés chez Elcia à venir autrement et pourquoi pas en vélo. Donc quel serait le message que tu aurais envie de faire passer aux salariés d’Elcia ?

 

Jérémie (12:41)

Justement, si vous hésitez, si vous vous posez la question, si vous dites « Ah oui, là, j’ai envie, mais j’ose pas franchir le pas. » Profitez de cette journée-là, parce qu’on va faire en sorte avec Céline que l’organisation soit possible, que ce jour-là, vous ayez le temps, vous avez la possibilité de tester ça. S’il y a une journée idéale pour tester ça, ça va être ce jour là et je vous garantis qu’il y aura pas de grêle. Je ne peux pas le garantir, c’est au niveau météo, mais normalement, ça devrait être sympa.

 

Stéphane (13:10)

De toute façon, l’idée, c’est qu’on fasse d’autres podcasts pour encore plus rentrer dans cette problématique mobilité. Avant de finir, je voudrais juste que tu me dises un petit mot parce qu’il y a le vélotafer, puis maintenant il y a le Runner Tafer.

 

Jérémie (13:21)

Voilà, c’est ça. C’est que j’ai trouvé un autre plaisir pour venir au travail dans lequel il y a aussi la pensée vagabonde. J’essaie de venir tous les mercredis en courant, donc je laisse mon vélo et les neuf kilomètres entre mon domicile et mon travail, je les fais en courant, ce qui permet encore plus d’allier le plaisir avec le trajet.

 

Stéphane (13:39)

Ce qui veut dire qu’au prochain Lut, je ne partirai pas avec toi, parce que tu vas aller très vite et trop vite à mon avis.

 

Jérémie (13:45)

Ça reste du plaisir.

 

Stéphane (13:47)

En tous les cas, merci Jérémie. Merci Céline. Merci à tous.

 

Céline (13:51)

Merci à vous.

 

Stéphane (13:56)

Il y a encore beaucoup de choses à dire, mais ça sera peut être sur une suite. Je vais finir avec une citation d’Arthur Conan Doyle. « Quand ton moral est bas, quand le jour te paraît sombre, quand le travail devient monotone, quand l’espoir n’y est pas, grimpe sur un vélo et roule sans penser à autre chose que le chemin que tu empruntes. Merci, salut.

 

Céline (14:18)

Merci, Jérémie.

 

Jérémie (14:19)

Au revoir.

 

 

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